LE MONDE DE SOPHIE – JOSTEIN GAARDER

LE MONDE DE SOPHIE – JOSTEIN GAARDER
QUATRIEME DE COUVERTURE
Tout commence le jour où Sophie Amundsen, une jeune fille de quinze ans, trouve dans sa boîte une lettre qui lui est adressée, et sur laquelle n'est inscrite qu'une seule phrase : "Qui es-tu ?". Une seconde enveloppe lui parvient et à l'intérieur un nouveau petit mot : "D'où vient le monde ?" L'expéditeur de ces lettres reste un mystère, mais les questions posées intriguent Sophie. C'est le début d'une étrange correspondance qui va plonger la jeune fille en quête de réponse dans une longue visite des principales figures de la philosophie. . .

EXTRAIT
« Qu'est-ce qu'il y a de plus important dans la vie ? Tous les hommes ont évidemment besoin de nourriture. Et aussi d'amour et de tendresse. Mais il y a autre chose dont nous avons tous besoin : c'est de savoir qui nous sommes et pourquoi nous vivons. »

« Maman, tu ne trouves pas que c'est bizarre de vivre ? Commença-t-elle
Sa mère fut si ahurie qu'elle ne trouva rien à répondre. D'habitude, quand elle rentrait, Sophie était en train de faire ses devoirs.
-Euh...Parfois oui,
- Parfois ? Mais ce que je veux dire... tu ne trouves pas étrange qu'il existe un monde ?
- Mais enfin Sophie, qu'est-ce qui te prend de parler comme ça ?
- Pourquoi pas ? Tu trouves peut être que le monde est tout à fait normal toi ?
- Eh bien, oui. Du moins dans les grandes lignes.
Sophie comprit que le philosophe avait raison ? Les adultes trouvaient que tout dans le monde allait de soi. Une bonne fois pour toutes, ils étaient plongés dans le doux assoupissement de leur routine quotidienne »


MES IMPRESSIONS
En début de lecture (195/618 pages)

# Posté le lundi 08 février 2010 00:33

Modifié le mardi 09 février 2010 23:45

SEXE ET SOLITUDE – BRUCE BENDERSON

SEXE ET SOLITUDE – BRUCE BENDERSON
QUATRIEME DE COUVERTURE
Dans ces pages, il est question de promiscuité et d'isolement. De la rue désertée pour les écrans d'Internet. De la fin de toute relation physique entre les générations. De la mort de la ville telle que nous la connaissons. Du triomphe de l'archétype protestant- la solitude à domicile, face à face avec Dieu.

MES IMPRESSIONS
L'hypothèse de Benderson serait celle-ci : Nous vivons dans un monde informatisé sous l'emprise de la religion (puritanisme accru) à l'image de la société américaine. On nous interdit le con tact physique et le partage (mélange) des idées. Tout cela sous prétexte des progrès de toutes sortes (technologique, industriel, moral...), les états nous imposent une tendance religieuse. Nous sommes condamnés à travailler, procréer, s'endormir dans des résidences hyper sécurisées.
En définitif, cet auteur tendance « culture gay underground » constate un changement radical alarmiste dans la société américaine (et mondiale ?) et explique les fondements de son hypothèse (loin d'être ridicule).
Intéressante lecture, mais l'article ne restera pas « apparent » longtemps sur ce blog.

# Posté le lundi 08 février 2010 00:31

PASSAGE A LA BOUQUINERIE

PASSAGE A LA BOUQUINERIE
Me voilà, déambulant dans cette petite rue chaleureuse. Je n'ai rien prémédité. Je le jure. Je n'y suis resté que la moitié de l'après midi et j'en suis ressorti avec quelques livres seulement :
- LE MONDE DE SOPHIE de JOSTEIN GAARDER
- CONFUCIUS de YASUSHI INOUE
- LE SOLEIL DES SCORTA de LAURENT GAUDE
- HYGIENE DE L'ASSASSIN de AMELIE NOTHOMB
- SEXE ET SOLITUDE de BRUCE BENDERSON
- LA PORTE DES ENFERS de LAURENT GAUDE
- CHRONIQUES DE L'OISEAU A RESSORT de HARUKI MURAKAMI
- LE LIVRE DE LA SERENITE de CATHERINE RAMBERT

# Posté le samedi 06 février 2010 09:05

Modifié le lundi 08 février 2010 00:38

CANDIDE - VOLTAIRE

CANDIDE - VOLTAIRE
QUATRIEME DE COUVERTURE
On sait tout de Candide, sauf une chose: quel rapport l'auteur avait-il avec ses personnages? Les a-t-il imaginés ou connus? A-t-il partagé certaines de leurs aventures? Est-il caché dans un coin du roman pour les observer? Ce regard que Voltaire pouvait porter de l'intérieur sur sa création, c'est justement celui qu'au-delà des connaissances acquises, on a eu l'audace de tenter de porter sur Candide.

EXTRAIT
« Tous les événements sont enchaînés dans le meilleur des mondes possibles : car enfin si vous n aviez pas été chassé d un beau château à grands coups de pied dans le derrière pour l amour de mademoiselle Cunégonde, si vous n aviez pas été mis à l Inquisition, si vous n aviez pas donné un bon coup d épée au baron, si vous n aviez pas perdu vos moutons du bon pays d Eldorado, vous ne mangeriez pas ici des cédrats confits et des pistaches. Cela est bien dit, répondit Candide, mais il faut cultiver notre jardin. »

MES IMPRESSIONS
Ce roman nous délivre une superbe caricature de l'église (inquisition, fanatisme, pouvoir et intolérance), l'aristocratie (décadente et orgueilleuse), l'esclavage cruel et la guerre indigne.
L'ironie sert le roman et nous permet de découvrir le monde et ses horreurs humaines. Les portraits dépeints de la justice sont effroyables, exagérés au plus haut point pour nous faire comprendre que le monde n'est pas merveilleux et l'optimisme est égal à la naïveté.
Mais, ce monde là peut être différent selon notre perception. Voltaire serait-il un grand pessimiste sans idéal ?
La lecture est très intéressante. Un bon classique que je suis heureux d'avoir découvert sans obligation.


# Posté le vendredi 05 février 2010 06:52

Modifié le lundi 08 février 2010 07:34